« S’il faut veiller à la stabilité, ce n’est pas au détriment du pluralisme » pour Jacqueline Gourault.

Après avoir salué l’adoption d’une circonscription unique divisée en huit sections, elle a souhaitéla modification du seuil d’accessibilité au second tour pour l’élection des représentants del’Assemblée de Polynésie française.

En effet, selon la sénatrice de Loir-et-Cher, « s’il faut veiller à la stabilité, ce n’estpas au détriment du pluralisme ». Elle a ainsi défendu un seuil d’accessibilité au second tour pourl’élection des représentants de l’Assemblée de Polynésie française à 10 pour 100 des suffragesexprimés et non à 10 pour 100 des électeurs inscrits comme le texte initial le propose.

Pour la sénatrice : « En introduisant un seuil de 10 pour 100 des suffrages exprimés, cela rétablirait ainsi uncertain équilibre, sauvegardant le pluralisme et permettant aux petites formations politiques desurvivre et de pouvoir y être représentées et écoutées. »

Finalement, un compromis a été trouvé, un seuil d’accessibilité au second tour à 12,5 pour100 des suffrages exprimés a été adopté, satisfaisant à la fois le pluralisme et la stabilité.

    Laissez une réponse

    • (Se sera pas publier)